Aujourd'hui, comme prévu je vous emmène faire une visite de Las Palmas, capitale de Gran Canaria. Martine et Arnold nous accompagnerons. Faut bien que les sorte !
Las Palmas c'est d'abord un grand port très actif par lequel tout arrive ( sauf les touristes qui préfèrent manifestement l'avion ).
La marina est logée dans un recoin du port, écrasée contre le front de mer :
La plage du front de mer est très courue par les canariens.
La ville à 95 pour cent est moderne, construite à partir des années soixante lors du boom des vacances en Espagne. Tout a été fait sur les mêmes principes que la Costa Brava ou la Costa del sol. Il n'y a pas grand chose à en dire.Le front de mer fait riche mais dès qu'on quitte le centre ça se dégrade :
L'autoroute est sur le bord de mer, seule zone plane de l'ile.La périphérie est strictement superposable sur ce qui se voit en France, mêmes zones industrielles, mêmes enseignes :
Bref, pas la peine de faire le voyage pour voir ça. La vieille ville néanmoins rachète l'ensemble. Comme le vieux Lille, elle est restaurée à grands frais. Pas mal de choses restent à faire mais l'ensemble à de la classe.
La cathédrale d'abord. L'extérieur est austère mais l'intérieur est très beau. Pas de photos : c'était dimanche et les offices succédaient aux offices.
La maison de Christophe Colomb ( une de plus ...). Elle a été très remaniée. Pas sur du tout qu'elle soit fidèle à ce qu'elle était au XVème.
Les rues sont belles mais le quartier est limité en surface.
Au contact même de la vieille ville, les quartiers populaires :
L'ensemble est agréable , se visite rapidement. De là a dire que cela vaut le voyage... Les espagnols bien que plus coincés que les Açoriens ont toujours été gentils et serviables. Chose curieuse dans un temple du tourisme de masse, très peu parlent anglais ou allemand. Je me suis débrouillé avec un "espagnol sans peine" trouvé dans les toilettes de Praia da Vitoria, une grammaire offerte par ma mère et un lexique Harraps. Cela n'a pas toujours été simple mais, voyant mes efforts désespérés, les Canariens amusés ont toujours été complaisants.
Demain, si le temps s'y prête car le vent monte, départ pour Ténérife où je laisserai le bateau quelques mois.
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